ans le cadre du Colloque FMTM (formation modulaire du travailleur minier), l’Institut national des mines offrira sa conférence en direct sur sa page Facebook. La conférence portera sur la[...]
La pénurie de main-d’œuvre qui sévit présentement au Québec touche de nombreux secteurs d’activités. Le secteur minier ne fait pas exception avec des besoins estimés à 6 648 postes à[...]
La formation professionnelle est une voie à privilégier pour instaurer un mode d’apprentissage adapté aux jeunes du Nunavik qui envisagent une carrière valorisante au sein du secteur minier, un[...]
Après plus de 25 ans comme ingénieur minier, Guy Belleau a mené, au cours des 15 dernières années, des projets de construction de nouvelles mines à travers le Québec et à[...]
La 4e révolution industrielle, communément nommée l’Industrie 4.0, change le fonctionnement des entreprises. La transformation numérique et l’intégration en temps réel des données[...]
Passionné de géologie et de géomatique, il découvre la région de l’Abitibi-Témiscamingue et choisit de s’y installer.
La mine 4.0 représente le premier élément de cette réflexion. Elle offre un environnement de travail transformé.
La récente mission exploratoire réalisée par l’INMQ a permis d’en apprendre davantage sur l’utilisation des nouvelles technologies pour l’exploitation des ressources en Australie.
Mason Graphite travaille au développement d’un projet minier suscitant des retombées positives pour la région.
Les nouvelles technologies associées à l’automatisation, à la robotique et à l’intelligence artificielle appliquées au secteur minier ont des effets sur la nature des tâches.
L’objectif fondamental poursuivi par les entreprises minières qui s’engagent dans la voie de l’automatisation est d’améliorer la planification, le contrôle et la prise de décision.
La Route inuite proposée par l’Institut national des mines vise à améliorer la desserte en formation minière au Nunavik.