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Rapport annuel de gestion 2020-2021 

7 octobre 2021
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Faits saillants

Publication complète

 

1- Avis aux ministres – Mesurer l’intégration du numérique dans les programmes d’études : déploiement d’un outil de diagnostic

Un avis aux ministres sur le déploiement d’un outil de diagnostic pour mesurer l’intégration du numérique dans les programmes de formation ou d’études du secteur minier a été réalisé cette année. S’appuyant sur les résultats de projets de recherche effectués par l’Institut avec lacollaboration des entreprises minières et des établissements d’enseignement du Québec, une recommandation principale est proposée visant à déployer cet outil dans les établissements d’enseignement volontaires pour déterminer les besoins en formation relative au numérique.

 

2- Diagnostic numérique 4.0 d’un programme d’études ou de formation

Après avoir lancé au printemps 2020 un tout nouvel outil ayant comme objectif de mesurer l’intégration du numérique dans les programmes d’études et de formation, l’outil a été appliqué au DEC en Technologie minérale et le DEP en Conduite de machinerie en voirie forestière. À la suite de l’application de l’outil, plusieurs constats ont émergé, notamment la nécessité de développer les compétences numériques de toutes les catégories de personnel des établissements d’enseignement et d’effectuer un diagnostic numérique 4.0 des programmes et des établissements afin de mieux entreprendre ce virage holistique.

 

3- Une première publication dans une revue scientifique internationale en éducation

En mars 2021, l’Institut national des mines a publié pour la première fois dans une revue scientifique internationale en éducation, la revue Formation et profession (volume 29, numéro 1). Rédigé par le conseiller à l’innovation et à la recherche, Alexandre Nana, l’article présente la recherche exploratoire qui a mené à l’élaboration de l’outil de diagnostic numérique d’un programme d’études et de formation. Une publication attendue par les établissements d’enseignement du Québec.

 

4- Formation dispensée par les entreprises minières à leur personnel : analyse comparative 2013-2016-2019

Plus de 20 entreprises du secteur minier au Québec ont participé à cette recherche. En plus de dresser la liste des besoins de formation actuels, cette analyse comparative permet de mieux percevoir l’évolution de la formation dispensée par les entreprises depuis 2013 et démontre qu’être qualifié est devenu un incontournable pour évoluer dans le secteur minier. Réalisé en partenariat avec le Comité sectoriel de main-d’oeuvre de l’industrie des mines et l’Association minière du Québec, cette publication propose pour une première fois une liste exhaustive des formations offertes en entreprise.

 

5- Portrait de la cybersécurité dans les programmes de formation professionnelle et les programmes d’études collégiales

La numérisation accrue des outils de travail ainsi que la connectivité croissante des équipements industriels nécessitent l’acquisition de compétences en cybersécurité. Dans ce rapport, l’Institut documente la place accordée à la cybersécurité dans les programmes de formation minière les plus recherchés au Québec ainsi que la perception de dix établissements d’enseignement à l’égard de la cybersécurité en formation minière. La recherche a permis notamment de constater que les établissements d’enseignement sont favorables à l’idée d’inclure une compétence en cybersécurité dans le devis ministériel des programmes de formation analysés

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6- Plus de 200 participantes et participants au 5e colloque de l’Institut national des mines

L’Institut national des mines organise annuellement un événement ayant pour premier objectif de présenter les travaux de  recherche de l’organisation, mais également d’offrir une tribune de choix à ses différents partenaires. Intitulé « La formation 4.0 : un levier vers la mine intelligente », le colloque s’est déroulé en novembre 2020 en mode virtuel et a attiré des participantes et des participants du Maroc, de Londres, des États-Unis, de la France, de l’Algérie, de la Nouvelle-Calédonie et d’ailleurs au Canada. Quatre conférences alimentées par les questions des participantes et des participants ont été présentées dont deux diffusant les résultats préliminaires de deux recherches effectuées à l’INMQ.

 

7- Toujours à l’affût des tendances générales en formation minière 2020-2021

Tirées de la veille informationnelle de l’Institut, deux publications sont produites chaque année afin de documenter les tendances innovantes en formation minière à l’échelle mondiale. Ces publications sont des outils utiles à la prise de décision, non seulement pour orienter les recherches effectuées à l’INMQ, mais également pour éclairer les entreprises minières et les établissements d’enseignement sur les besoins de formation actuels et futurs. Parmi les tendances décelées durant cette année de pandémie, on doit assurément nommer le développement de formations à distance avec l’aide d’outils numériques, mais aussi l’arrivée de plus en plus marquée de moyens concrets pour diminuer les impacts environnementaux, notamment l’effervescence entourant l’utilisation des engins électriques dans l’industrie minière et, par conséquent, l’offre de formation à adapter.

 

8- Une place de plus en plus significative à l’international

L’Institut se positionne de plus en plus sur la scène internationale, ouvre la porte à de potentielles collaborations avec les organismes régionaux de promotion des exportations, et confirme sa position de partenaire privilégié des établissements de tous les ordres d’enseignement du Québec désirant internationaliser leur offre de formation minière. Au cours de la dernière année, un plan d’action a été mis en place dans le cadre de l’entente de collaboration avec le ministère de l’Énergie, des Mines et de l’Environnement du Royaume du Maroc. D’ailleurs, un Webinaire Maroc- Québec sur la santé et la sécurité au travail dans les mines a été organisémen mars 2021 afin de de positionner notamment la formation. De plus, les conférences données tel que la conférence sur le « Portrait numérique de l’industrie minière au Québec » présentée devant quelques chercheurs et membres du personnel de l’industrie minière de la Nouvelle-Calédonie, la participation au Rendez-vous des représentants du Québec au Canada et à l’étranger, réalisé en collaboration avec le ministère des Relations internationales et de la Francophonie ou même les Journées économiques Québec-Côte d’Ivoire 2021 ne sont que quelques preuves du dynamisme de l’Institut en 2020-2021.

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Nos défis 2021-2022

  • Réaliser un projet de recherche portant sur le parcours de travailleuses et de travailleurs du secteur minier en reconnaissance des acquis et des compétences (RAC);
  • Déterminer les facteurs d’attraction et de rétention des personnes apprenantes autochtones;
  • Déceler de nouvelles tendances en formation minière à l’échelle mondiale;
  • Contribuer à la promotion internationale de la formation minière offerte au Québec grâce à l’entente avec le gouvernement du Royaume du Maroc et celle réalisée avec l’organisme 48e Nord International;
  • Évaluer le projet pilote de vidéo interactive intitulé « Les bases de la communication », afin d’exploiter tout son potentiel pédagogique.
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L'INMQ en chiffres, c'est :

  • 18 membres du conseil d’administration; dont 16 en poste actuellement provenant du milieu de l’éducation, du secteur minier au Québec ainsi que des membres représentant des sous-ministres du MEES, MERN et MTESS;
  • 80partenaires du secteur de l’éducation et du secteur minier ont participé aux activités et travaux de recherche;
  • 6750 abonnées et abonnés à l’infolettre MineAvenir, aux articles publiés, aux diverses publications et médias sociaux;
  • 7 employées et employés;
  • 6 collaboratrices et collaborateurs aux différents travaux et projets de recherche.

 

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